Édito – Février 2026

1 Chroniques 15. 12-13 et 29  –  2 Samuel 6. 16.

Le Roi David ramena l’arche de l’alliance en se conformant aux exigences divines et sa joie fut si grande qu’il se mit à danser selon une tradition populaire de l’époque.  L’exemple de David nous permet, cependant, de souligner qu’il n’y a rien d’inconvenant ou de diabolique à danser devant Dieu.

Ce qu’il convient surtout de retenir, c’est le bon sentiment et la spontanéité puis l’authenticité du Roi qui, dans une situation unique et particulière, n’hésita pas à exprimer sans réserve sa ferveur et son amour pour son Dieu.  Mais son épouse MICAL qui l’observait de sa fenêtre fut dérangée par l’attitude de son époux et le méprisa d’une manière très irritée.  « Elle éprouva du mépris pour lui dans son cœur » (6. 16).

Le cœur de David était plein de louanges envers Dieu en raison du grand moment victorieux qu’il vivait !  Et MICAL ne réalisait pas à sa juste mesure que l’Eternel prenait plaisir à ces moments intenses de louange vécus dans la pureté et la profondeur de l’âme de son mari. Et bientôt, elle fut frappée de stérilité !  Face à son attitude hautaine, le verdict de Dieu tomba sur elle d’une manière irrévocable !  (6.23).  Un vrai drame !

On peut comprendre que l’esprit d’un jugement erroné et méprisant déplait au Seigneur et que le jugement malsain accompagné de la critique négative provoque la stérilité spirituelle.

Veillons sur nos paroles !
Matthieu 5. 37  et 12. 37  –  Colossiens 4. 6

B. HASCOET

 

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